Collectif "Vivre à Saint-Alban-les-Eaux"

Naissance du collectif "Vivre à Saint-Alban-les-Eaux".

L'objectif du collectif "Vivre à Saint-Alban-les-Eaux" est de lutter contre les rodéos et les nuisances sonores liés à la pratique des loisirs motorisés.

Si vous êtes, vous aussi, victime de rodéos ou de nuisances sonores liés à la pratique des loisirs motorisés n'hésitez pas à nous contacter.

Projet de loi RIPOST

En mars 2026, un nouveau projet de loi nommé RIPOST, pour :

R éponses
I mmédiates aux
P hénomènes troublant
l' O rdre public,
la S écurité et
la T ranquilité de nos concitoyens,

a pour objectif de répondre à une délinquance agressive et de plus en plus décomplexée qui s’installe dans le quotidien des Français (rodéo, usage de mortiers contre les forces de l'ordre, consommation de protoxyde d'azote, trafics de stupéfiants, violences dans les stades, rassemblement musicaux illégaux sur des terrains privés).

Il ambitionne de répondre à ces pratiques en renforçant les moyens d’action des forces de l’ordre, des autorités administratives et de la justice avec unobjectif clair : sanctionner plus vite, plus fort et de manière systématique.

Ce texte marque un tournant en instaurant un choc d’autorité et un choc d’efficacité face à ces comportements qui perturbent la vie de nos concitoyens.

En savoir plus sur : le projet de loi RIPOST publié le

Rodéos urbains et raves : conférence de presse

Source : Sénat - Commission des Lois - Vidéo du - Rodéos urbains et raves : conférence de presse

Rodéos : occupation illégale brève et dangereuse de l’espace public à des fins récréatives

Les rodéos motorisés et les rave-parties illégales sont symptomatiques d’un délitement inquiétant du respect de l’autorité de l’État et de la réglementation. Les difficultés des pouvoirs publics à endiguer la progression de ces phénomènes sont extrêmement mal vécues par des citoyens et des élus locaux légitimement exaspérés par les nuisances et les préjudices qui en résultent, et qui ont parfois le sentiment d’être abandonnés par l’État face à des fauteurs de trouble qui restent, eux, trop souvent impunis.

À l’issue de quatre mois de travaux, Lauriane Josende, Isabelle Florennes et Hussein Bourgi, rapporteurs de la mission d’information transpartisane mise en place sur ces deux problématiques, formulent 28 propositions concrètes visant à doter, enfin, les pouvoirs publics des instruments dont ils ont besoin pour lutter efficacement contre les rodéos motorisés et les rave-parties illégales. Une grande partie d’entre elles ont vocation à être traduites immédiatement dans la loi, lors de l’examen en mai au Sénat du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et tranquillité de nos concitoyens, dit « RIPOST »

Les propositions des rapporteurs mobilisent trois leviers complémentaires :

Dans le cas des rodéos urbains, ils appellent en particulier à renforcer les moyens de repérage des engins motorisés utilisés à des fins de rodéo afin de détecter au plus tôt ces évènements par nature imprévisibles. Ils estiment également indispensable de faciliter la saisie et la confiscation des véhicules utilisés, seul levier véritablement dissuasif vis-à-vis de délinquants défiant souvent ouvertement l’autorité des forces de l’ordre.

En savoir plus sur : Le rapport d'information sur les rodéos urbains, les raves et les autres occupations illégales, brèves et dangereuses de l’espace public à des fins récréatives.

Par Mmes Lauriane JOSENDE, Isabelle FLORENNES et M. Hussein BOURGI, Sénatrices et Sénateur - Enregistré à la Présidence du Sénat le .

En finir avec les rodéos motorisés

Véritable fléau pour nos concitoyens, qui les subissent parfois au quotidien dans certains quartiers, les rodéos motorisés illégaux sont en expansion continue. Les faits de rodéos motorisés constatés – soit ayant donné lieu à la constatation d’une infraction – ont plus que doublé entre 2019 et 2025 (1949 contre 4724, police et gendarmerie confondues). La progression est tout aussi impressionnante s’agissant du nombre d’interventions réalisées par les forces de l’ordre. Celles-ci étaient supérieures à 38 500 en 2024, soit une intervention en moyenne tous les quarts d’heures.

Rodéos motorisés constatés par la DGGN et la DGPN (2019-2025)

L’expansion des rodéos motorisés est également géographique. D’abord cantonné aux espaces urbains des grandes villes, en zone police, le phénomène s’est également diffusé en zone rurale, en atteste la nette progression des interventions de la gendarmerie nationale (+ 247 % en six ans). Cette progression incontrôlée alimente un « ras-le-bol » généralisé chez les riverains. Ils sont les premières victimes des nuisances engendrées par les rodéos, qu’il s’agisse de la grave insécurité routière ou des importantes nuisances sonores auxquelles ils sont exposés.

Aussi, afin de lutter contre les rodéos motorisés et rave parties illégales, les rapporteurs de la mission d’information transpartisane mise en place sur ces deux problématique viennent de faire 28 propositions pour mieux les prévenir, les détecter et les réprimer.

Quinze d'entre elles concernent directement les rodéos motorisés. Elles sont réparties selon 4 axes :

Axe n°1 : Renforcer les moyens de prévention et de repérage
Axe n°2 : Simplifier les conditions de caractérisation de l'infraction
Axe n°3 : Faciliter les saisies des véhicules ayant servi ou susceptibles de servir à la commission de l'infraction
Axe n°4 : Renforcer l'effet dissuasif des dispositifs répressifs

En savoir plus sur : Rapport d'information n° 583 (2025-2026)sur les rodéos motorisés et les rave-partiesillégales - déposé le

Arrêté relatif à la lutte contre les bruits de voisinage

L'arrêté préfectoral N° 2000/074 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage précise, dans son article 6 :

"Les exploitants d'activités de loisirs susceptibles de causer une gêne sonore pour le voisinage, notamment par l'utilisation d'armes à feu ou de véhicules à moteur thermique, doivent prendre toute précaution afin que le bruit provenant de ces activités ne soit pas source de gêne pour le voisinage."

"Dans ou à proximité des zones d'habitations, en fonction des risques de nuisances sonores encourus par les populations avoisinantes, la construction, l'aménagement ou l'exploitation d'une telle activité de loisir, doivent faire l'objet d'une étude acoustique. Cette étude doit pennettre d'évaluer le niveau des nuisances susceptibles d'être apportées au voisinage et les mesures propres à y remédier."

En savoir plus sur : L'Arrêté n° 2000/074 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage du .